Les compulsions alimentaires, comment arrêter ? 6 causes et 4 clés pour s’en sortir.

Si vous faites partie de ces personnes qui ont des compulsions alimentaires et souhaitent perdre du poids ou tout simplement mieux contrôler votre appétit pour un mieux être, cet article va grandement vous intéresser .

Avant de vous donner des conseils efficaces pour faire face à ce problème, faisons un petit tour du côté du pourquoi vous en êtes arrivé là ?

Se jeter sur la nourriture n’a jamais été pour personne un plaisir et c’est même pour tout ceux qui le vivent, un véritable cauchemar : impression de ne plus pouvoir se maîtriser, problèmes de poids ou de vitalité avec risque de développer certaines pathologies, mésestime de soi et dans certains cas plus sérieux ; anorexie-boulimie/ boulimie.

Quels sont les causes des compulsions alimentaires?

Du côté psychologique :

Se nourrir fait partie des réflexes physiologiques essentiels à notre bon fonctionnement et cela nous procure toujours une sensation de bien-être et de satiété. Manger peut même devenir pour certains un plaisir des sens très important et c’est ce que recherchent les épicuriens : l’exaltation des papilles.

Manger est depuis notre naissance relié à un plaisir, un réconfort qui passe par la bouche et en lien avec la mère tendre, bienveillante et sécurisante.

Qui n’a pas eu cette envie subite de manger plus que de raison suite à une mauvaise nouvelle ou un événement désagréable? Cet élan qui ne répond pas à nos besoins physiologiques va pourtant nous procurer immédiatement un sentiment d’apaisement. Si cela reste anecdotique, pourquoi se priver du plaisir de manger un fondant au chocolat tout en relatant ses déboires à notre meilleur confident ? Je dirais même que c’est très thérapeutique. En un court instant par cet acte, l’on retrouve le sentiment de sécurité relié à notre enfance, l’insouciance et le souvenir de l’amour maternel ce qui va créer une coupure dans le stress infligé et qui permettra à notre mental comme notre corps de se détendre afin de faire face plus aisément au problème rencontré.

Là où cela devient pathologique, c’est lorsque ces « écarts » deviennent des réflexes systématiques à la moindre contrariété ou pire, sans raison particulière et deviennent donc au bout du compte des compulsions alimentaires.

3 Causes essentielles :

 

  • le sentiment d’insécurité : Traversant une période difficile, vous vous sentez perpétuellement agressé par votre environnement. Vous ne parvenez pas à ressentir votre capacité à vous défendre ou vous protéger. Peut-être que vous doutez totalement de vos capacités à vous protéger car vous avez vécu une situation où vous avez été impuissant et en avez subis violemment les conséquences. Dans ce dernier cas, cela peut-être un licenciement inattendu et injustifié ( ou vécu comme tel), une rupture amoureuse, un choc émotionnel, un traumatisme, une agression.                                                                                 Quels que soient les raisons qui vous font ressentir cette insécurité, vous avez besoin de déployer autour de vous une forteresse de protection qui sera traduite par une prise de poids. Cette prise de poids vous semblera inconsciemment bénéfique telle une armure. De plus, en vous, cette sensation de satiété et satisfaction liée à l’action de vous nourrir va vous faire revivre fugacement la sécurité de l’enfance lorsque la mère comblait vos besoins.
  • la peur de l’abandon/ le manque affectif : Dans ce cas, ce n’est pas tant l’insécurité qui vous pose problème mais plutôt la peur d’être séparé de l’autre ou la sensation d’être rejeté. Se remplir par la nourriture est un des moyens qui permet de retrouver le lien à l’autre, à la mère, au sentiment de refuge et d’amour. « Je ne suis pas seul puisque je suis nourris » semble vous dire votre inconscient.
  • le sentiment de vide intérieur : Cela arrive souvent à la suite de revers et de pertes. Vous avez perdu un être cher, des points de repères importants et vous avez l’impression d’avoir perdu en même temps une partie de vous-même. Vous vivez peut-être une dépression ou un burn-out. En réalité lorsqu’on ressent ce sentiment de vide intérieur c’est que vous vous rapprochez de votre véritable « moi », votre être intérieur. Le vide n’existe pas dans l’univers et le réflexe naturel est de chercher par tous les moyens à le remplir. Que ce soit par des activités, des rencontres ou la nourriture.
Du coté physique :

Les 3 causes :

  • Une carence alimentaire : Lorsque le corps manque de nutriments importants il va vous lancer des « appels » jusqu’à ce qu’il reçoive ce dont il a besoin. Auquel cas, ces appels cessent dès que le besoin a été comblé et que l’organisme fonctionne à nouveau parfaitement. En cas contraire, le cerveau va sans cesse envoyer des messages de besoin de nourriture et forcément, vous allez lui obéir. Le problème réside dans le fait que vous n’êtes pas suffisamment à l’écoute de votre corps et lui apporterez dans ce cas des apports qui ne correspondent pas à ses besoins nutritifs. Cela va générer une prise de poids et/ou des carences nutritives qui ne vont que renforcer ces «  appels » traduits par des compulsions alimentaires.
  • Un stress chronique/ super stress : Exposé au stress depuis longtemps, que cela ait généré ou pas un burn-out, votre corps a été puisé en lui toutes les ressources nécessaires afin de pouvoir répondre au mieux à ces situations. Ces surconsommations de nutriments vont créer à la longue, si il n’y a pas de mesure prise pour y pallier ( thérapie/relaxation/sport + compléments alimentaires) , des carences nutritives. Ces carences tels que dans le point évoqué ci-dessus vont créer ces appels du cerveau pour vous nourrir.                                                         De plus, suite à un stress aigu ( même isolé), la libération des sucres et des graisses des cellules pour répondre à l’état de stress va enclencher par la suite une demande de réapprovisionnement des ressources déclenchées. C’est pourquoi, la majorité d’entre nous ressentons une fringale après un coup de stress. Malheureusement, ces sucres et graisses déstockées pour faire face au stresseur ( facteur ayant déclenché le stress) n’ayant pas été utilisées puisque cela est rarement relié à une action physique ( fuite ou combat, le réflexe face au stress aigu), l’insuline sera déclenchée pour restocker ces sucres et graisses au niveau de l’abdomen ou des «  poignées d’amour » généralement.

  • Un leaky-gut ou hyperperméabilité intestinale : C’est lorsque votre intestin est poreux et ne laisse plus entrer les micronutriments correctement tout en laissant passer les macronutriments ( aliments non digérés, toxines, etc..). Ce syndrome provoque systématiquement des carences nutritives. Les premiers symptômes d’un leaky gut sont des ballonnement, diarrhée ou constipation, flatulences, douleurs et crampes intestinales, allergies /intolérances et pouvant aller jusqu’à des maladies bien plus sérieuses tels que les maladies auto-immunes, la maladie de Crohn, dépressions, certains cancers, etc…

Alors que faire?

4 conseils clés :
  1. La première chose à faire est de vous questionner face à une envie irrésistible de vous jeter sur une barre chocolatée ou un paquet de chips.                                        « Qu’est-ce que je ressens quand j’ai une compulsion alimentaire? » En fonction de la réponse qui vous vient naturellement à l’esprit, faites le lien avec les 3 points évoqués ci-dessus. Est ce un sentiment d’insécurité/ d’abandon/ de rejet/ de vide intérieur ? Auquel cas à quoi est-il relié aujourd’hui ou dans votre passé ? Ramenez ensuite à la situation actuelle et relativisez.Sur base de votre introspection, pratiquez une ronde de tapping/EFT sur ce mal qui vous pousse à vous « remplir ».
  2. Ne jamais culpabiliser : Vous avez encore craqué et vous vous maudissez ! Stoppez ce mécanisme immédiatement en ressentant de la compassion pour ce que vous ressentez et en vous autorisant de ne pas encore réussir à maitriser vos compulsions alimentaires. Vous pouvez encore dans ce cas faire du tapping. Plus vous vous jugerez sur vos failles plus vous focaliserez votre attention sur ce défaut et plus vous le renforcerez. Inversement, plus vous acceptez ces penchants, plus vous vous autorisez à être un être humain non parfait comme tous les autres, plus vous diminuerez ces compulsions. Elles seront de moins en moins nécessaires.                                                                                    De plus, si vous mangez en l’acceptant pleinement et en vous répétant mentalement «  Cette nourriture me fait du bien ; elle est bonne pour moi, pour mon corps et mon mental. Je sais que ce qui sera inutile pour mon corps sera éliminé », et moins vous subirez les conséquences négatives de ces compulsions alimentaires à savoir la prise de poids, la mésestime de soi et la culpabilité ( dixit bon nombre de nutritionnistes avertis). Par ce principe, en vous autorisant cet interdit votre inconscient ne ressentira plus le besoin de « braver l’interdit » en quelques sorte.
  3. Faites le point sur vos habitudes alimentaires autre que vos compulsions alimentaires. Est-ce que vous mangez varié et à heures fixes ? Respectez-vous votre rythme ? Avez-vous des apports nutritifs de qualité ( aliments sans pesticides sans hormone, ou provenant de l’agriculture biologique)                                              Si vos repas sont un hommage à la mal-bouffe, consultez un nutritionniste ou un naturopathe qui sera à même de vous guider et vous conseiller dans votre alimentation et même dans votre façon de cuisiner. Le fait de vous apporter les bons nutriments fera cesser immédiatement les appels réels de votre cerveau vous réclamant sans cesse ces bons apports que vous lui refusez en ne lui offrant que des apports de mauvaises qualités hyper-caloriques.

  4. Prenez des compléments alimentaires. En effet, même en ayant une alimentation parfaitement saine et équilibrée, lorsque un organisme a fait face à une surconsommation des nutriments ( pour faire face à des événements inhabituels / stress chroniques), la nourriture actuelle n’est plus autant dosée en nutriments essentiels et vitamines comme il y a 100 ans. La régénération par l’apport unique de notre alimentation saine n’est donc plus suffisante et peut conduire à des compulsions alimentaires. L’apport de ces compléments vous offrira donc une régénération rapide de votre organisme et par ce fait, diminuera automatiquement, comme dans l’exemple ci-dessus, ces compulsions alimentaires.Pour prendre ces compléments alimentaires, faites appel à un professionnel de santé qui saura vous conseillez.

En appliquant sérieusement ces conseils, vous pourrez véritablement reprendre le contrôle de vous-même et vous sentir léger et bien dans votre peau.

Plus d’informations….

Si vous avez des questions, vous pouvez me joindre via mon adresse mail : vitamine.be@yahoo.com ou via MP sur ma page Facebook → https://www.facebook.com/BB.vitamine/ ou tout simplement me laisser un commentaire ci-dessous.

Pour aller plus loin, vous pouvez suivre mes cours offerts sur notre appareil digestif dont l’intestin en suivant ces liens ci-dessous. Via la chaîne VitaMine Bé, vidéo ” Comment prendre soin de sa santé par la micronutrition” de 2 à 5. Pour la 1er cours, suivez ce lien-> Cours 1 

Pour une compréhension plus globale et simplifiée de l’intérêt de prendre soin de son corps et de son mental, je vous invite à visualiser la vidéo ci-dessous.

 

Comment se protéger des personnes toxiques?

Confrontés à certaines personnes, il arrive que votre bien-être en prenne un coup et vous vous demandez alors ce qui a bien pu se passer pour en arriver là.

Si certaines personnes n’ont aucunement conscience d’être toxiques, d’autres par contre, en sont parfaitement conscientes et c’est même là leur but. Cette dernière catégorie agit en sorte de vous mettre sous leur emprise psychologique.

Qu’est ce que l’emprise psychologique des personnes toxiques?

Une emprise psychologique vous prive de vous-même, de vos libertés d’être et d’agir. L’emprise psychologique est une conséquence des jeux de pouvoirs et de manipulations. Certaines personnes toxiques excellent dans cet art qui laisse peu de place à l’approximation. Il est donc important d’être un minimum informé pour s’en prémunir.         Voici ici une définition plus complète de Roger Doray*:

« Dans la relation d’emprise, il s’agit toujours et très électivement d’une atteinte portée à l’autre en tant que sujet désirant qui, comme tel, est caractérisé par sa singularité, par sa spécificité propre. Ainsi, ce qui est visé, c’est toujours le désir de l’autre dans la mesure même où il est foncièrement étranger, échappant, de par sa nature, à toute saisie possible. L’emprise traduit donc une tendance très fondamentale à la neutralisation du désir d’autrui, c’est-à-dire, à la réduction de toute altérité, de toute différence, à l’abolition de toute spécificité ; la visée étant de ramener l’autre à la fonction et au statut d’objet entièrement assimilable ».

Dans cette vidéo, j’aborde donc le fonctionnement des personnes toxiques, comment les détecter et s’en protéger.

EFT/Tapping: Les extraordinaires avantages à ne pas stresser

Le stress, comme vu précédemment, précipite notre vie et notre santé vers un enfer sournois. Insipide et inodore, le stress nous enlève jour après jour nos petites perles de bonheurs, notre force, notre courage, notre optimisme et notre vitalité jusqu’à ce qu’un jour, il emporte avec lui notre corps dans une danse macabre qui nous visse au sol ou à la salle d’attente d’un médecin.

Comment ne pas stresser et retrouver la sérénité?

Comment ne pas stresser et retrouver la sérénité?

Vous connaissez déjà ça? Si la réponse est oui, je vous invite à visionner cette vidéo ci-dessous qui vous rendra espoir et vous motivera à prendre soin de vous.

Parce que sous l’effet du stress vous ne voyez plus de sortie, perdez de l’intérêt pour ce qui pourrait vous aider, vous apaiser.

Mais faites juste un petit pas, un seul et votre vie va alors changer. Bien sûr, pas du jour au lendemain. Mais au fil du temps, pas après pas, vous grimperez cette montagne du bien-être jusqu’au moment où vous vous retournerez et constaterez avec joie, l’immense ascension que vous venez de réaliser. Lors de votre voyage, ne regardez jamais le sommet, le but, mais appréciez ce qui chaque jour, améliore votre état, vos réactions et vos efforts qui deviennent  à force de les répéter des moments très agréables, qui remettent des couleurs dans votre existence.

Dans ce petit cours, vous comprendrez pourquoi il est si compliqué et difficile d’avancer vers nos buts, nos idéaux. Vous comprendrez aussi pourquoi, notre cerveau, fait la loi comme il l’entend et pas nécessairement pour nous servir même si son but premier est de nous protéger.

Votre cerveau est comme un ordinateur que l’on peut programmer, maîtriser.

Il est vrai que l’on ne s’improvise pas informaticien du jour au lendemain. Il nous faut un diplôme ou au moins beaucoup de pratique, de désir d’apprendre et de patience. Mais avec de l’entrainement, l’étude de soi et de certaines techniques et outils, vous pourrez véritablement changer vos habitudes et par là, reprogrammer en douceur votre cerveau  afin qu’il serve vos intérêts et vos désirs.

Le stress, le burn-out, les traumatismes, le stress chronique ou super stress, figent souvent les personnes qui le subissent dans une sorte d’impuissance, une fatalité contre laquelle on pense ne rien pouvoir faire. C’est faux. Vous pouvez décider de gérer vos émotions et d’être à l’écoute de vos besoins. Mais pour parvenir à cet objectif, il faut faire preuve de patience car le corps et le mental ne peuvent pas changer les habitudes de fonctionnement installées depuis des années voire depuis toute une vie en quelques jours. La patience sera votre plus grande alliée dans ce cheminement et c’est elle qui garantira vos succès futurs. Vous serez chaque jour récompensé pour votre volonté de changer par des moments privilégiés qui vous motiveront à poursuivre et à être reconnaissant pour qui vous êtes et ce que vous faites.

Sans transition, je vous retrouve de l’autre côté pour un pas de plus vers votre sérénité, vers votre RA* : Relax Attitude*.

 

EFT/ Tapping : Tuez le stress ; Cause du burn-out, de la dépression et de la porosité de l’intestin.

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Il n’est plus nécessaire de dresser un tableau de la situation globale concernant les maladies causées par le stress par contre, il est urgent de  bien comprendre comment le stress impacte votre santé et bien-être. En abîmant en premier lieu votre intestin avec toutes les conséquences que cela peut engendrer, le stress use, désagrège nos organes mais également, et cela va de paire,  votre bonne humeur et votre vitalité.

Dans la vidéo ci-dessous, je vous offre un cours sur comment gèrer son stress, les conséquences liées au stress qui peuvent mener aux maladies tels que la dépression, le burn-out, les ulcères, les pathologies liées à l’intestin, au foie. Mais aussi les maladies coronariennes, les allergies et intolérances, les problèmes de poids, de cholestérol,  les compulsions sucrées, les baisses d’efficacité du système immunitaire, etc…

Tordez le cou au stress et profitez de ce cadeau pour apprendre à lâcher la pression par une petite séance de Tapping ( EFT).

L’EFT ou Tapping a prouvé son efficacité dans le cadre de recherches menées pendant plus de 10 ans par l’école de Harvard qui ont démontré que le Tapping ( EFT) fait décroître l’activité dans l’amygdale ( zone dans notre cerveau que j’appelle ” le centre névralgique du système d’alarme de mise en danger” / “alarme rouge” ), l’hippocampe et l’axe hypothalamus-hypohyso-surrénalien* ( autres parties du cerveau intervenant dans le circuit emprunté par les substances chimiques qui interviennent lorsqu’on est confronté à un stresseur). Il a été observé une désactivation de “l’alarme rouge” de l’amygdale lorsque les points d’acupuncture sont stimulés. En comparant les 2 techniques de l’acupuncture avec les aiguilles et à la pression des points d’acupuncture ( tel que le fait l’EFT ), il a été constaté des améliorations significatives avec chaque méthode mais un effet positif augmenté avec l’EFT dans le traitement des troubles de l’anxiété spécifiquement.

Convaincu(e)? Gérer son stress est important alors je vous retrouve tout de suite dans ma vidéo !

(*) axe HHS

Traumatisme et Syndrome de Stress Post Traumatique (SSPT)

Les personnes ayant vécu un grand traumatisme où leur intégrité physique a été mise en danger où lorsqu’ils ont été témoins d’une violence sur autrui causant la mort ou le risque de mort, peuvent enclencher ce qu’on appelle le syndrome/l’état de stress post-traumatique ( SSPT/ESPT) . Ce syndrome ne survient heureusement pas systématiquement au suite d’un événement traumatique ; tout dépend de l’histoire de la personne, de son héritage génétique et de la capacité physiologique du corps à traiter les situations de mise en danger.                                                                                               Ce syndrome se reconnaît au travers de différents symptômes que sont ;

Reviviscences:le-cri-munch
* Souvenir du traumatisme de façon répétée et incontrôlable. ( la personne a le sentiment de revivre en boucle le trauma) / Flashbacks / Cauchemars
* Hyperexcitation du circuit de la peur ( système limbique + cortex préfrontal) dès qu’il y a une stimulation du souvenir de l’événement traumatique ( un lieu, de la musique, une personne, une odeur, etc…) se traduisant notamment par des attaques de paniques ou des crises d’angoisses.
Évitement:
* Évitement de tout ce qui évoque le traumatisme au niveau des actions, des relations,    des lieux, des activités, objets, pensées ou sentiments reliés à l’événement
Impacts au niveau émotionnel et comportemental:
* Perte de mémoire concernant certains aspects ou partie du traumatisme
* Repli sur soi, méfiance des autres et du monde extérieure
* Sentiment de danger imminent provoquant ; peur, horreur, colère, culpabilité, honte…
* Perte d’intérêt /d’appétit ( certaines personnes peuvent déclencher de la boulimie /    anorexie)
* Difficulté à se projeter dans l’avenir/ de construire un projet
* Hyper-perfectionnisme
Surinvestissement du système nerveux:
* Prises de risques ou tendance autodestructrice ( excès de vitesse/ sports extrêmes/    alcool/drogues/médicaments,etc…)
* Hypervigilance liée à un sentiment d’insécurité
* Difficultés de concentration
* Irritabilité ou excès de colère
* Troubles du sommeil ; paralysies du sommeil, insomnies, somnambulismes,…

Les symptômes ne sont pas les mêmes pour tous bien entendu et n’apparaissent pas tous simultanément ou systématiquement. Ce qu’il faut noter, c’est la que personne va subir une modification de sa personnalité ( sans nécessairement le réaliser immédiatement) et va également avoir la sensation de perdre tout ses repères d’avant l’événement traumatisant. On considère qu’une personne présentant ces symptômes a développé un SSPT lorsque ceux-ci perdurent au delà d’un mois et qu’ils entraînent une souffrance dans sa vie ( familiale, sociale et / professionnelle). Ces symptômes peuvent également apparaître plusieurs mois voire dans certains cas , plusieurs années après l’événement.

                Comprendre le fonctionnement du cerveau en cas de SSPT :                       Un premier pas vers la guérison et l’acceptation.

Il faut comprendre que les personnes développant ce syndrome ( SSPT) vivent comme un arrêt sur image.                                                                                                                 Le cerveau n’arrive pas à évacuer l’événement, donc ne peut pas ni le classer ni le digérer. Il vit un bug. Ce bug va provoquer toute une série de réactions en chaîne au niveau du circuit de la peur ( circuit du système limbique et du cortex préfrontal). Ces circuits sont surexcités jusqu’à provoquer une saturation des commandes ce qui va entraîner au long cours une baisse du cortisol, un épuisement du circuit des catécholamines avec en bout de course, un épuisement nerveux/ dépression/ burn-out. Cet arrêt sur image emprisonne la victime de ce trouble au sein même de l’événement. L’état conscient peut analyser qu’une situation est sécure mais l’amygdale, elle, continue d’envoyer des signaux de danger imminents au moindre signe qu’elle considère comme suspect.

C’est pourquoi des personnes traumatisées vont répéter encore et encore des schémas qui vont leur faire revivre le trauma. Le cerveau étant vicieux sous certains aspects et ne répondant qu’aux commandes d’un logiciel que nous fabriquons par nos systèmes de pensées et nos instincts, va aller chercher sans interruption des preuves de ce qu’il a reçu comme ordre : «  je suis en danger. Protèges-moi ». Il ne répond qu’à une seule logique : obéir. On comprend donc que la personne soufrant de Syndrome de Stress Post Traumatique va aller rechercher des preuves du danger quitte à parfois le provoquer, paradoxalement.

Ces fonctionnements qui peuvent sembler fous d’un point de vue extérieur sont pourtant une horrible réalité pour celui qui porte ce syndrome.

La réalité de la personne souffrant d’un SSPT devient une prison inquiétante où chaque donnée inconnue traversant le périmètre de sa sécurité devient danger grave et imminent. La réaction de fuite ou de combat devient la seule option. L’amygdale étant constamment en alarme bloque l’accès au cortex pré-frontal où se trouve le siège de la réflexion et de la raison.                                                                                                                                 Pour mieux comprendre le concept, prenons un exemple :                                                     Si vous tombez nez à nez sur un lion en chasse, vous n’allez certainement pas vous asseoir, réfléchir à quels actes poser comme grimper dans un arbre/ apprivoiser la bête / sortir un sandwich de votre sac /calculer sa pointe de vitesse par rapport à la vôtre ou les probabilités de chance qu’il vous ignore tranquillement. Heureusement non, votre amygdale va envoyer l’alerte et les hormones du stress vont se mettre au travail de façon autonome pour contrôler immédiatement vos organes afin de déclencher la course à pieds. Ouf ! Grâce à ça, les précieuses secondes gagnées à réagir immédiatement plutôt que de réfléchir ont sauvé votre peau !

Les conséquences physiologiques dues au Syndrome de Stress Post Traumatique

Le traumatisé qui a enclenché le SSPT a une amygdale bloquée en mode « alerte ». Le corps subit en permanence la réaction à la peur «  fuite ou combat ». La personne va donc devoir constamment se maîtriser, se faire violence pour ne pas agresser l’autre ou le fuir avec parfois l’impossibilité de lutter contre cette voie du stress. Cela engendre des conséquences physiques que l’on retrouve dans les pathologies induites par le stress       ( maladies cardiovasculaires, dysimmunitaires, allergies, dépressions, burn-outs, …) .

C’est un combat épuisant et destructeur pour le traumatisé que de devoir gérer ce type d’émotions qui n’est rattachée à rien de concret. Le blâme est perpétuel car ces personnes restent conscientes et voient clairement que leurs réactions ne sont pas adaptées aux circonstances ( après coup) . Malheureusement, l’amygdale a pris les commandes.                                                                                                                           Le cortisol qui est l’hormone du stress, a aussi un rôle neuroprotecteur, un rôle tampon. Si il est trop souvent sollicité, il ne va plus agir.                                                                         C’est comme conduire une voiture et voir des obstacles à chaque coin de rue alors qu’il n’y en a pas. On donne des coups de freins violents régulièrement ce qui déclenche l’airbag. Mais l’airbag une fois utilisé ne sert plus à rien. Ce qui veut dire qu’après le premier déclenchement de l’airbag , il n’y aura plus de protection et on va se taper la tête dans le pare-brise à chaque fois que l’on freinera brutalement. Évidemment, c’est l’exposition au stress chronique de façon prolongée qui va engendrer cette situation. Si le cortisol à l’instar de l’airbag ne peut plus assurer son rôle, il y aura des altérations au niveau du cerveau.

On peut donc dire d’une personne souffrant de SSPT qu’elle se met constamment la tête dans le pare-brise.

Ces répétitions de la non activation du cortisol dans son rôle protecteur vont aggraver d’avantage le traumatisme initial. Certaines personnes finiront même par se tuer, épuisée de revivre sans cesse ce cauchemar. D’autres vont décider de ne plus sortir la voiture du garage ( repli sur soi, inertie) . Au moins là, elles ne risquent plus de rencontrer des obstacles et de freiner violemment. D’autres encore agressent avant d’être agressés pour répondre à l’instinct hérité de nos ancêtres ( cerveau reptilien) que nous portons toujours en nous «  manger et ne pas être mangé ». Mais aucune de ces solutions n’aident. Elles ne font qu’enfoncer la personne dans un univers effrayant fait de dangers et du sentiment d’être totalement inadapté. Si les proches ne savent pas ce que c’est que le SSPT, la victime va renforcer de plus en plus son mécanisme de défense propre à elle et par ce fait, va finir par être jugée par l’entourage ou rejetée.

Le Tapping pour guérir de l’ESPT

Le Tapping ( EFT) permet véritablement de libérer la personne de chocs violents, de revenir à la source et de faire revenir à la normale le fonctionnement de l’amygdale bloquée en alerte. Des études ont même démontré l’impact positif qu’à l’EFT sur les taux de cortisol dans le sang et le fonctionnement de l’amygdale.

Avec un thérapeute impliqué, la personne va pouvoir en toute sécurité revisiter le traumatisme initial ; l’évacuer par les rondes de tapping et apaiser par voie de réponses, l’amygdale. La ronde de tapping qui consiste à tapoter des points précis de méridiens d’acupuncture, va venir casser ce traumatisme qu’on pourrait comparer à une énorme toxine. Une fois cassée par les rondes de tapping, la toxine émotionnelle liée à l’événement traumatique va sortir de son logement et s’évacuer naturellement sans mal. N’étant plus présente, tous les autres traumatismes secondaires qui s’étaient greffés sur l’initial vont naturellement eux aussi disparaître sans laisser de séquelles.

La personne va alors être surprise de constater qu’elle peut se souvenir du traumatisme mais que celui-ci ne soulève plus aucune émotion négative, juste de la neutralité. Certains vont même rire durant la séance ce qui est assez incroyable ! Mais en y regardant de plus près, c’est assez logique.

L’état de la personne a été crispé et emprisonné dans un stress permanent ; le traumatisme enfin libéré va permettre à l’énergie de circuler à nouveau librement ce qui peut provoquer par ce relâchement, le rire ou une grande fatigue passagère qui traduit un relâchement des tensions.

On ne peut jamais prédire combien de séances il faut pour se débarrasser d’un traumatisme, c’est la personne concernée qui donnera le tempo. Certains se libérent en une seule séance d’autres en 3 ou 4 et pour d’autres cela sera plus long. Le contexte social, familial et professionnel joue aussi un rôle prépondérant dans la guérison de la personne souffrant d’ESPT.

Nous avons tous une façon unique de réagir il en est de même avec l’EFT. Ce qui me tient à cœur c’est que la personne ne soit plus enfermée dans le trauma dès la première séance, qu’elle puisse à nouveau respirer comme avant. A partir du moment où le cœur du traumatisme a été enlevé, la personne peut continuer seule les exercices pour avancer et revenir voir le thérapeute lorsqu’elle sent qu’elle a perdu le fil ou que le problème à libérer est trop important pour se faire seul. C’est cela qui est merveilleux avec cette technique car une fois libéré de la plus grosse toxine émotionnelle avec le thérapeute, la personne peut choisir quand elle reviendra sans que cela ne soit un frein à son épanouissement et son avancée.

Il est tout de même fortement déconseillé de pratiquer seul l’EFT sur un choc violent ou un traumatisme. Être soutenu et encadré est primordial pour trouver la source, la nettoyer mais aussi pour être accueilli, écouté et encouragé lorsque l’émotion submerge.

Pour conclure, si vous avez un proche présentant ces symptômes, soyez attentifs et bienveillants maintenant que vous comprenez ce qu’il vit.

Auto-dénigrement et maladie auto-immune

La sérendipité vous offre parfois la chance de tomber sur des perles. En voici une fraîchement trouvée.
Il s’agit de Carla M.Sodi ; thérapeute EFT mexicaine vivant à Queretaro et spécialisée dans les maladies auto-immunes, chroniques et dégénératives.
Elle pratique à travers le monde grâce à skype notamment. Mais ce qui m’a le plus touché, c’est un de ses articles que j’ai pris la peine de traduire pour vous.
Je trouve qu’elle exprime parfaitement bien le lien qu’il y a entre auto-dénigrement et maladie auto-immune. Je n’en dis pas plus et vous laisse entre ses mains mots qui racontent aussi ses « MAUX » à elle. Bonne lecture mes chères VitaMines.                ( Pour l’article original, suivez le guide → Rejection-in-Highly-Sensitive-People)

       Le sentiment de rejet chez les personnes hypersensibles.

Young Unhappy Woman, Rejection Of Bad Habits

Au travers de ma propre expérience et dans beaucoup de cas rencontrés chez mes clients souffrant de maladie auto-immune, j’ai constaté qu’il y a une relation entre le sentiment de rejet vécu lorsque nous étions enfants et notre façon de grandir ; la plupart d’entre nous attendions d’être aimés, respectés et choyés. Cependant, souvent, nous étions critiqués , jugés ou ignorés par nos parents, professeurs, frères et sœurs, grand-parents, membres de la famille, amis ou voisins. Nous entendions des commentaires du style :
« Qu’est ce qu’il t’arrive ? Tu es trop sensible. »
ou ; « Tu réagis comme un bébé ; arrêtes de pleurer !»
ou encore ;  « Tu ne supportes rien, tout t’affecte ! »

En général, en tant que personnes hypersensibles, nos réactions sont différentes parce que nous vivons les émotions avec plus d’intensité que les autres et donc nous pouvons ressentir plus de douleur, de désespoir ou de déceptions que la majorité des gens.
A la longue,  nous avons appris à cacher, observer et à écouter attentivement en recherchant des indices sur les personnes qui nous entourent, tentant de traduire leurs pensées, leurs expressions de visages, le ton et l’inflexion de la voix dans les phrases et les mots que nous entendons et nous devenons experts en détectant même le plus infime signe de désapprobation ou de rejet. Même si beaucoup d’entre nous interprétaient mal ces signes et signaux, nous sentions que nous étions jugés ou comparés et ces incompréhensions devinrent constantes dans nos pensées. Au final, cela a créé une fausse image de nous-mêmes.
On commence à se poser des questions :
« Qu’est ce qu’il ne va pas avec moi ? »
« Pourquoi ne suis-je pas assez bien ? »
« Qu’est ce que j’ai fait de mal cette fois ? »
On ressentait toute réaction négative de l’autre comme étant un test confirmant combien on était faible et déficient.
Nous recherchions à plaire et satisfaire à n’importe quel prix afin d’obtenir un peu d’approbation et se sentir accepté.

A la longue, toutes ces blessures d’enfances accumulées sont devenues des croyances de dénigrements qui enclenchèrent des réponses défensives à la fois intérieures et extérieures qui sculptaient notre relation à nous-même ainsi qu’au monde.
Les souffrances de rejet durant l’enfance ont créé une image tordue en nous, des croyances négatives et des modèles de comportements récurrents, nous faisant réagir envers les autres de façon disproportionnée, parfois très agressivement et également en attaquant notre corps par des critiques acides ou des habitudes nocives qui finalement conduisent à une attaque massive de nos anticorps contre nous-même provoquant l’apparition de symptômes, de douleurs inexplicables qui représentent nos vieilles blessures accumulées dans l’enfance et qui n’avaient jamais été soignées.

La pratique continue de l’EFT nous permet de commencer à reconnaître les différentes parts de nous que nous n’aimons pas ou n’acceptons pas.
Faire du « tapping » ( EFT) quotidiennement nous aide à arrêter tout ce rejet que nous ressentons envers nous-mêmes, crée de nouvelles façons de nous voir, nous permet de changer l’auto-dénigrement en acception ainsi que notre relation au corps et donc notre façon d’interagir avec les autres et le monde qui nous entoure. »