Angoisses et blocages. Pourquoi et comment s’en sortir ?

Il n’est pas rare dans une société rongée par le stress de s’entendre dire «  au secours, je n’en peux plus ! ». Mais si cela peut rester anecdotique, il peut s’avérer que ces états d’ angoisses deviennent un quotidien prenant des proportions de plus en plus envahissantes pour la personne.

choc émotionnel

Angoisses et sentiment d’impuissance

Perte de self-control, repli sur soi et / isolement , phobies, hypervigilance, hyper-perfectionnisme, situations douloureuses qui se répètent, jugements et / rejets de l’entourage, troubles du sommeil, colères, cauchemars, problèmes de mémoires, de concentrations, hyperactivité, sentiment d’avenir bouché ( par ex. penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie), dépressions ou burn-out, problèmes de santé liés au stress, procrastination,  mésestime de soi, désespoir pouvant aller jusqu’à la tentative de suicide…

La liste reflète un enfer d’autant plus imposant qu’il laisse la majorité des personnes qui le subissent dans une incompréhension totale    «  Mais qu’est ce qui ne va pas chez moi ? Pourquoi tout va de travers dans ma vie ? »  Cependant ces questions reviennent en écho dans un vacarme assourdissant ; le bruit des angoisses vampirisantes.

Si à la lecture de ces lignes, vous réalisez que je parle de vos symptômes, la bonne nouvelle est que vous allez découvrir quelque chose sur vous-même qui vous soulagera d’un poids de huit tonnes. Non, vous n’êtes pas fou/folle, vous êtes même d’une adaptabilité extraordinaire et ces comportements et sensations ne sont là que pour vous transmettre un message de la plus haute importance.

Le message violent transmis par l’inconscient.

Si vous considérez que votre organisme est une machinerie peu fiable qui parfois « déraille » vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate.                               Votre organisme est en réalité une machine ultrasophistiquée qui s’adapte à son environnement pour votre survie. S’il présente des failles, des symptômes, c’est uniquement dans le but de vous alerter d’un dysfonctionnement qu’il faudra prendre en compte.

Rien n’est le fruit du hasard ou la faute à pas de chance. Je ne parle pas bien entendu de ce qui relève de maladies génétiques même si aujourd’hui l’épigénétique et la médecine quantique soulèvent la possibilité d’inverser l’irréversibilité d’une pathologie.

Dans votre cas, vos angoisses incontrôlables et toutes leurs conséquences, ont très souvent si pas systématiquement une même origine : un/ plusieurs traumatisme(s) non digéré(s) ou non conscientisé(s) ayant créé(s) en bout de ligne le syndrome de stress post-traumatique dont j’avais déjà parlé dans un de mes articles. ( conf.lien en bas de l’article 1*)

Traumatismes et Syndrome de Stress Post Traumatique ( SSPT)

Les personnes ayant vécu un grand traumatisme où leur intégrité physique a été mise en danger où lorsqu’ils ont été témoins d’une violence sur autrui causant la mort ou le risque de mort, peuvent enclencher ce qu’on appelle le syndrome / l’état de stress post-traumatique (SSPT/ESPT). Ce syndrome ne survient heureusement pas systématiquement au suite d’un événement traumatique ; tout dépend de l’histoire de la personne, de son héritage génétique et de la capacité physiologique du corps à traiter les situations de mise en danger.

A partir du moment où vous présentez tous les symptômes repris dans l’article que je mets en lien ci-dessous (1*), il est indéniable que vous avez déclenché un SSPT/ESPT.

Les personnes qui ignorent qu’elles ont déclenché ce syndrome auparavant  uniquement associé aux soldats ou à la guerre, vont en plus de subir les conséquences désastreuses de ce dernier, se sentir coupable de ne pas être en capacité de réagir de façon adaptée.

Or, comprenez bien qu’un cerveau qui est sous l’emprise de ce syndrome répond à une  logique implacable : celle de la toute puissante et rutilante amygdale (en rouge sur le schéma). Cette petite amande de taille insignifiante dans le cerveau limbique ( cerveau émotionnel) est le bouton d’alerte qui se déclenche face au danger. Cette alerte va créer des réactions en chaine dites hormonales afin de favoriser l’action plutôt que la réflexion.

C’est pourquoi,  si un dinosaure devait vous foncer dessus pour faire de vous sa pause kit-kat, vous ne penseriez certainement pas au fait que cette espèce a bel et bien disparu. En effet, votre cortex-préfrontal, siège de la raison et de la réflexion, serait prié de se taire pour laisser la voie libre aux hormones créant la réponse attendue «  fuite ou combat ». En d’autres termes, vous allez courir et ne certainement pas vous demander si vous êtes stupide, drogué ou en pleine hallucination.

La création du traumatisme

Quel rapport entre vos angoisses et le dinosaure ?

Votre dinosaure à vous, c’est votre traumatisme. Admettons, vous avez pu réagir face à cette situation de danger imminent ; fuir ou combattre. Vous avez échappé à l’horreur. Vous avez eu très peur mais vous vous en êtes sorti indemne. Tout va bien. Le cerveau sait qu’il a assuré son rôle de gardien de la survie de l’espèce et il en fier. Quelques semaines plus tard, vous pourrez raconter votre histoire sans vous effondrer.

Le problème est que certaines personnes vont réagir tout autrement. Pourquoi ?

  1. Le danger a été évité mais il fait écho à une peur viscérale inconsciente. Le cerveau ne peut pas digérer l’information car le retour à la normale par le message : «  RAS. Danger supprimé » n’est pas délivré. Il reste en hypervigilance car il a déjà connu ça par le passé ; quelque chose de dangereux guette toujours.
  2. Le danger n’a pas pu être évité. Votre « dinosaure » vous a arraché une jambe. Le cerveau a échoué : statut «  SYSTEM FAILURE. ALERT »  ( « défaillance du système. Alerte »). Il est conditionné pour assurer votre subsistance et si il échoue, il se met en mode hypervigilance.

Dans les deux cas, le système d’alerte (l’amygdale) va s’enclencher au moindre mouvement ou signe suspect. En effet, dans le cas numéro 1, même si le cerveau a pu assurer la protection de son hôte, cet évènement va réveiller un vieux traumatisme qui n’avait pas été traité correctement par le cerveau ( mise en sécurité de l’hôte) tel que dans le cas n°2. De plus, si le vieux traumatisme a été trop violent, la personne a été obligée de se dissocier pour y survivre. Dans ce dernier cas, on parle d’amnésie traumatique que Muriel Salmona, psychiatre traumatologue définit comme suit : ” Pour se protéger de la terreur et du stress extrême générés par les violences, le cerveau disjoncte et déconnecte avec les circuits émotionnels et ceux de la mémoire “ Ce qui veut dire en d’autres termes que les hémisphères conscient et inconscient à cet instant précis ne communiquent plus et cela va donc créer l’oubli total du traumatisme. L’amygdale est en plus du système d’alerte, le siège de la mémoire émotionnelle donc inconsciente. Le circuit de digestion de l’évènement n’ayant pas été traité normalement, les souvenirs seront stockés dans l’amygdale et n’auront pas pu

  1. être conscientisés dans le cortex-préfrontal
  2. être enregistrés dans hippocampe, la mémoire consciente.

 Pourquoi vous réagissez de façon inappropriée ?

En réalité, vous réagissez de façon parfaitement logique et saine du point de vue physiologique. Votre amygdale est comme « bloquée » en mode alerte et vous ne faites que répondre aux stimuli de cette dernière. N’oubliez pas que le cortex préfrontal se fait petit lorsque l’amygdale s’enclenche. Donc vous avez beau vous répéter : «  j’aurais dû rester calme ! » ou «  j’aurais dû réagir ! », votre raison était au moment où vous avez perdu votre contrôle, aux abonnés absents. Pourquoi vous en blâmer ? Vous êtes physiologiquement plutôt parfaitement conçu.

Mais pour répondre à cette question, je ferai simple. Pour le cerveau, tout ce qui est de l’ordre de l’inconnu est un danger potentiel. Donc, pour lui, une nouvelle rencontre par exemple peut créer un danger imminent, tout comme ne pas comprendre une situation ou quelqu’un, se rendre dans un endroit nouveau, apprendre une langue, faire face à une situation inattendue, etc…

Contrairement à une personne n’ayant pas vécu de traumatisme et qui verra en cette inconnue un bon stress générant une dynamique positive ( l’eustress), le porteur du SSPT aura une réaction de peur immense incompréhensible car toute stimulation aussi faible soit-elle du circuit de la peur n’est plus dosé ; c’est la dose maximale qui sera envoyée au cerveau.

Selon votre façon à vous de faire face à la peur, vous allez soit être en colère de façon exagérée, agresser par peur d’être agressé, procrastiner, ne plus dormir ou dormir excessivement, vous replier sur vous-même, être en sidération, etc…

Vous pourriez même vous fabriquer des évènements stressants voire traumatisants.      Là encore, rien de plus logique. Vous n’êtes pas fou, votre cerveau, ce super héros veut s’entraîner pour ne plus échouer. Il va se programmer une situation dangereuse, faire un crash-test en quelques sortes, afin de valider ou pas sa capacité à vous sortir indemne d’une situation dangereuse. C’est physiologiquement parfait et sensé car votre système a également enclenché une dépendance aux hormones spécifiques de la peur. ( ce qui fera l’objet d’un autre article).

Une technique révolutionnaire pour se libérer des empreintes traumatiques

Que faire pour sortir du piège infernal créé par votre cerveau suite à un choc traumatique?

Toutes nos émotions négatives sont la conséquence directe de nos peurs les plus profondes créées à partir des expériences physiques douloureuses  de notre vécu prénatal et périnatal.

Ces peurs sont à l’origine vibratoires de tout ce que nous attirons dans notre vie comme expliqué plus haut, ainsi que l’origine de la création de nos traumatismes. C’est en allant rechercher le traumatisme d’origine logé dans l’inconscient, en le traitant de façon consciente que l’on peut éliminer cette empreinte qui affole l’amygdale et croit voir des dinosaures partout même au jardin d’enfants….

La technique du Détachement Emotionnel Express® (DE-Express®) est une toute nouvelle thérapie brève quantique qui permet le détachement définitif de toute émotion négative vécue au quotidien.                                                                                           Créée par Jean-Marc Collignon basée sur les techniques  des neurosciences et de la synthèse de différentes pratiques dont le Rebirth, la Respiration Psychodynamique®, TIPI, la Méthode des 2 points, la PNL et l‘ Hypnose Générale, le DE-Express autorise l’accès aux racines cognitives et sensorielles des traumatismes refoulés et figés dans l’inconscient. Elle permet de mettre en synchronisation naturelle les deux hémisphères cérébraux générant l’intégration des mémoires traumatiques vécues par le consultant.

Lorsque la mémoire sensorielle du traumatisme fondamental est conscientisée, acceptée, vécue puis digérée, la source de l’émotion négative d’où découlent ces angoisses handicapantes a totalement disparu.

Si l’EFT reste toujours à mes yeux une bonne technique de libération des traumatismes connus et cernés par le consultant ( l’EFT ne peut se faire que sur des souvenirs précis), la technique du Détachement Emotionnel Express® est bien plus puissante et plus rapide. De plus cette technique permet de traiter des traumatismes non conscientisés et de s’en débarrasser définitivement ce qui aboutit finalement a des résultats plus profonds en accord avec mes attentes et exigences de thérapeute.

Domaines d’applications :

  • Chocs traumatiques, accidents de la route, attentats, agressions, violences, abus, SSPT…
  • Traumatismes de l’enfance, isolés ou répétitifs…
  • Difficultés familiales, professionnelles, sociales, affectives, sexuelles,…
  •  Addictions et troubles du comportement…
  • Schémas de vies répétitifs…
  • Deuils et séparations…
  • Stress, burn-out, phobies, mal-être, angoisses…
  • Peurs par anticipation, interventions chirurgicales, examens, prises de
  • paroles en public, entretiens professionnels…
  • Prise de poids

Retrouvez ici l’article sur le Syndrome de Stress Post Traumatique (1*) ->  http://vitamine-bé.com/traumatisme-et-syndrome-de-stress-post-traumatique-sspt/

Si vous souhaitez plus d’informations, je vous invite à me contacter par mail à vitamine.be@yahoo.com .